Lionel Valérius, Chevalier de Castelcerf [enfin terminée!]

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Lionel Valérius, Chevalier de Castelcerf [enfin terminée!]

Message par Lionel Valerius le Mer 10 Déc - 22:37


Qui s'y frotte s'y pique.
Lionel Valérius

Nom: Valérius
Prénom: Lionel
Âge: 17 ans
Origine: France
Orientation sexuelle: Hétérosexuel
Rang: Chevalier, de petite mais ancienne noblesse
Physique :

Lionel est un jeune homme de vingt ans. Il mesure environ 1m70, taille moyenne pour un homme de son âge. Il est plutôt agréable à regarder comme on dit. Lionel est mince sans être rachitique, avec la musculature sèche et fine d'un marathonien. S'il semble frêle et presque fragile de prime abord, sa force surprend souvent ceux qui pensent pouvoir facilement user d'un physique supérieur pour prendre le dessus sur lui.

Le visage de Lionel, possède des traits fins et délicats, lui donnant un look presque androgyne. Il a des yeux bleus en amande, pétillants de malice et d'intelligence, qu'il doit malheureusement cacher derrière des lunettes pour lire et écrire car il voit assez mal de près. Ses cheveux sont blonds comme les blés mûrs en été, portés mi longs et libres ce qui fait beaucoup jaser à la cour, et n'arrange pas l'ambiguïté de son apparence.

Lionel porte des vêtements classiques de son époque : justaucorps, culotte courtes, souliers plats noirs à boucle dorée, une chemise sans jabot, mais avec une cravate, une veste ajustée aux manches et légèrement évasée à la taille pour laisser une place à la fine épée dont le jeune homme ne se sépare jamais. Le jeune noble a une nette préférence pour les vêtements de couleur blanche avec des bords dorés, mais porte également très bien le bleu. Lionel préfère la souplesse et la légèreté de la soie au brocard ou au velours.

Psychologie :

Lionel est un jeune homme calme et d'un tempérament contemplatif. D'une grande gentillesse, il est toujours prêt à aider les autres dans la mesure de ses capacités. Jeune homme très intelligent, Lionel est lettré et cultivé, mais n'en fait pas étalage. Éduqué comme un jeune noble Lionel porte un masque de confiance en lui sans tomber dans l'arrogance. Il connaît l'étendue de ses capacité et a confiance en lui, tout simplement. Sans laisser ses émotions le dominer, il reste entier sans chercher à se cacher. Pas toujours très bavard, il peut se montrer assez charismatique lorsqu'il s'exprime surtout à propos de ses passions.

Son intelligence et sa culture en font un adversaire redoutable lors des joutes verbales inévitables à la cour de Versailles car il peut vous insulter sans même en donner l'impression et vous tourner en ridicule avec de simples mot. Ne cherchez cependant pas à prendre l'ascendant physique sur lui, il saura tout aussi bien se défendre et se montrera alors sans pitié à votre égard. Car s'il y a bien une chose que le jeune homme déteste ce sont les brutes abusant de leur physique pour tyranniser leur entourage. Quelque chose à voir avec son père au cours de son enfance.

Dès son plus jeune âge, Lionel a appris à bien se comporter en société et excelle dans l'art de charmer son entourage. Ses attentions se portent principalement sur les jeunes filles de son âge, qu'il aime complimenter afin de les faire rougir, par jeu et de manière tout à fait innocente. Ne le prenez pas pour autant pour un Casanova ou un Don Juan, au fond de lui Lionel est un romantique un peu fleur bleue. Mais le charme fait partie de sa personnalité, c'est une des façons qu'il a de se faire apprécier, sans chercher à aller plus loin. Lionel est au contraire une jeune homme aussi poli que galant, n'acceptant que les faveurs données volontairement par ces demoiselles.

Lionel se montre également très gentil et protecteur vis à vis des enfants à commencer par sa jeune sœur de 5 ans sa cadette. Il sait se montrer avec eux d'une patience infinie et d'une douceur tout aussi grande. Jamais il ne lèvera la main ou la voix sur un enfant. Il sait se faire respecter et écouter d'eux sans cela.
Méticuleux, ordonné et soigneux, Lionel est presque un maniaque de la propreté et de l'hygiène personnelle. Le jeune homme se baigne au minimum une fois par jour, et change très régulièrement de vêtements. Il porte également une discrète eau de Cologne. Lionel ne supporte pas les personnes à l'hygiène douteuse qui cachent leur crasse et leur puanteur sous des tonnes de maquillage et des litres de parfum, et ne se prive pas de le leur faire savoir. Cette répulsion le pousse a toujours avoir un mouchoir parfumé dans la manche à mettre sur son nez si l'odeur lui paraît insupportable.


Histoire

Lionel est né par un beau jour du mois d'août 1754. Pour être précis, il est né le 10 août 1754 à midi passé de trois heure (trois heure de l'après-midi pour les non comprenants) . Son père, Marc Valérius Comte de la Fère, dit à l'annonce de la naissance de son fils « Eh bien au moins cet enfant est un mâle. ». Toute l'importance qu'avait son fils à ses yeux était d'un jour transmettre le nom de la famille. Marc de la Fère ne s'occupa pas vraiment de son fils ou de son éducation jusqu'à l'âge de ses cinq ans, ne voulant pas avoir affaire à un « braillard pleurnicheur » selon ses propres termes. Vous l'aurez compris, le père de Lionel est un homme froid et distant. Tout ce qui lui importe est son statut dans la haute société et le prestige de sa famille. Il n'aime ni sa femme, à qui son père l'a marié par intérêt, ni son fils qu'il considère comme un gamin chétif et faible de caractère, et encore moins sa fille qu'il considère comme un poids mort tant qu'elle n'est pas en âge de se marier.

Anne Valérius Comtesse de la Fère était à l'inverse de son époux une mère aimante et attentionnée, prenant grand soin de l'éducation de ses enfants. Anne est née dans une riche famille de la haute bourgeoisie de Sank habitant à la frontière française. Le père d'Anne, personna non grata à la cour de Sank cherchait à se rapprocher de la cour du roi de France et décida donc de marier sa fille unique au Comte de la Fère, noble famille désargentée habitant juste à la frontière. Ce fut donc un mariage d'intérêt, une famille apportant de l'argent et l'autre famille son titre, qui fut conclu. Et malheureusement, le mariage était sans amour. Mère aimante sans être fusionnelle, Anne s'impliqua énormément dans l'éducation de son fils dès son plus jeune âge, encourageant sa curiosité naturelle et ses passions.

Lionel passa donc toute son enfance aux soins de sa mère et de quelques serviteurs, son père ne le côtoyant que par pure nécessité sans jamais lui adresser la parole sauf pour le houspiller. De ce fait l'enfant appris bien vite à craindre cet homme qui bien que n'ayant jamais levé la main contre lui ne lui témoignait jamais aucune tendresse. Une autre figure importante de la vie du jeune Lionel fut sa grand-mère paternelle Jeanne de la Fère, femme douce mais dont l'affection était plus distante. Lionel n'eut que peu de contacts avec sa famille maternelle, et perdit son grand père paternel à l'âge de trois ans, non pas qu'il l'ait vraiment connu, le grand père ne s'intéressant pas plus à l'enfant que le père. Une petite sœur, Camille, naquit cinq ans après Lionel, le 30 mars 1759. Tout de suite Lionel se sentit très protecteur de ce petit être, dont il prit soin autant qu'il le put. Frère et sœur développèrent une relation très proche, Lionel étant le confident de la petite.

Lionel était un enfant curieux, vif et très intelligent. Il commença son apprentissage de la lecture et de l'écriture à l'âge de quatre ans. Dans le même temps sa mère et sa grand mère commencèrent à lui donner des leçons de maintien et d'étiquette. Par lui même Lionel choisit d'apprendre à jouer de la flûte traversière. Voyant l'intelligence de son jeune élève son précepteur l'abbé Jules de la Treille, qui fut la véritable figure paternelle de Lionel, décida de lui enseigner d'autres langues et d'autres sciences. Lionel fut ainsi initié durant son enfance au latin et au grec ancien, ainsi qu'à l'arabe et il apprit des rudiments d'anglais, d'allemand et d'espagnol. Oncle Jules, comme l'appelait affectueusement Lionel, enseigna également au jeune homme les mathématiques, l'astronomie, la philosophie, et la passion absolue de l'enfant : les sciences naturelles. Lionel se prit très tôt de passion pour la botanique, la zoologie et la médecine, allant jusqu'à lire par lui même le traité De Materia Medica du médecin latin Galien, en version originale et bien d'autres livres tels l'Histoire Naturelle de Georges Buffon ou encore l'Encyclopédie de Diderot. L'enfant profita de nombreuses sorties sur les terres du château de la Fère pour tenir un herbier et apprendre à reconnaître et utiliser les plantes médicinales.

En parallèle de ses études, Marc de la Fère imposa à son fils des leçons d'équitations, de tir et d'escrime, matière qu'il jugeait indispensables pour un jeune noble visant un poste de commandement dans l'armée royale. Bien qu'il sache monter correctement, de trop nombreuses chutes de cheval sous la tutelle de son père ôtèrent à l'enfant tout plaisir et tout aise de monter à cheval. Les premières leçons d'escrime furent brutales, et le père de Lionel qui n'avait que peu de patience renforça encore la peur que son fils éprouvait à son égard en lui distribuant les premières gifles de sa jeune vie. Fort heureusement Marc de la Fère abandonna rapidement l'idée d'enseigner lui même l'escrime à son fils et fit venir un professeur pour la lui enseigner. A partir de ce moment là, Lionel apprécia ses leçons et devint rapidement un excellent bretteur. Son professeur d'escrime jurait qu'avec de tels dons il surpasserait bien vite la réputation de son illustre aïeul qui avait vécu un siècle et demi plus tôt. En plus de ses leçons d'escrime et de tir, un serviteur du château d'origine japonaise attaché au service du jeune homme lui enseigna les arts martiaux de son pays, faisant de Lionel un excellent combattant au corps à corps capable de retourner la force d'un adversaire contre celui ci. Le serviteur était arrivé là après un long voyage depuis son pays à la découverte d'autres cultures, et économisait à présent afin de payer le voyage de retour en servant la famille Valérius.

A partir de ses dix ans, Lionel approfondit son apprentissage des manières et de l'étiquette et commença à prendre des leçons de danse. Le jeune homme s'y mit avec une grâce et une aisance que seules d'innombrables leçon d'escrime et d'arts martiaux pouvait conférer. L'adolescence du jeune homme se poursuivit comme son enfance, rythmée par les leçons. Son père voyant son fils avancer en âge commença à essayer de l'influencer afin que son fils choisisse une carrière militaire, meilleur moyen dans son esprit étriqué et macho de redorer le blason familial. Lionel n'avait aucun amour pour la chose militaire, bien qu'il sache monter à cheval, tirer au pistolet et au fusil, se battre à l'épée et même à main nue. Il rejeta donc les suggestions de son père de manière d'abord subtile puis de plus en plus fermement. Plus le temps passait et plus les disputes entre le père et le fils se faisaient violentes. Jusqu'à ce qu'un jour, peu après les 16 ans de Lionel, Marc de la Fère commette l'irréparable aux yeux de son fils en le giflant publiquement lors d'une réception au château. Humilié, Lionel perdit son calme et dit à son père ses quatre vérités, laissant s'écouler des années de frustrations à l'égard de cet homme. Furieux, Marc tenta de gifler une deuxième fois son fils qui ne tendit pas l'autre joue, mais saisit le poignet de son père et fit une clé de bras forçant le comte à s'agenouiller devant son fils, le tout devant une assemblée mortifiée. Prenant une grande respiration Lionel relâcha son père et s'en fut dignement de la salle avec un dernier commentaire à « Mr le Comte » précisant qu'il ne vivrait à présent plus sous le toit de celui qui n'était qu'un géniteur et certainement pas un père.

Lionel partit donc habiter au domaine de Castelcerf dont il avait hérité de Jeanne, sa grand mère paternelle morte deux ans plus tôt. En même temps que le domaine, le jeune homme hérita également du titre de Chevalier, lui conférant un rang de petite noblesse, qui lui ouvrait cependant quelques portes. Libre de ses mouvements pour la première fois, le jeune homme décida de profiter de la confortable somme héritée de feu Jeanne Valérius Comtesse de la Fère en en investissant une partie dans le commerce avec l'Asie, notamment celui des objets précieux. Puis il décida de voyager un peu et de monter à Paris afin de visiter la ville. Puis il se dit que de Paris à Versailles il n'y avait qu'un pas et le jeune homme se mit en route pour le palais royal. Son titre de petite noblesse lui permit d'accéder aisément aux parties publiques.Après avoir rapidement visité la bâtisse, Lionel décida de profiter du soleil pour déambuler dans les grands jardins de Versailles. Les vastes jardins représentaient un petit paradis terrestre pour le botaniste qu'était le jeune noble. Après de longues heures de marche dans les allées, le Chevalier s'était assis sur un banc de pierre à l'écart, dans une alcôve formée par des buissons parfaitement taillés. Alors qu'il reprenait quelques forces, une dispute attira son attention. Dos à l'entrée de l'alcôve, deux individus chuchotaient furieusement l'un avec l'autre. Prenant soin de rester caché, Lionel ne put s'empêcher d'écouter, muet d'horreur, les deux hommes planifier l'empoisonnement d'un enfant de la famille royale, le jeune cousin du prince  héritier. Une fois les deux sinistres individus partis, le jeune Valérius se releva, déterminer à suivre les malandrins. Courant discrètement pour ne pas se laisser distancer, le Chevalier se heurta à une jeune personne portant l'uniforme de la garde royale. La chute lui fit perdre la trace des comploteurs. Alors qu'il allait se relever, Lionel fut relevé par le militaire. Reconnaissant l'uniforme de la garde royale, Léo décida de raconter donc tout ce qu'il avait entendu, et ce faisant se rendit compte que le poison avait probablement déjà été administré à l'enfant. Pâlissant à cette pensée, le jeune noble parvint à convaincre le militaire, qui se présenta comme étant le Lieutenant Oscar de Jarjayes, de le mener à la petite victime en arguant de ses connaissances médicales susceptibles d'aider l'enfant. Arrivé au chevet du petit prince, Lionel examina l'enfant ainsi que ce qu'il avait vomi, et ne mit pas longtemps à reconnaître un empoisonnement par la mandragore. A la surprise générale, il envoya un page lui chercher des amanites tue-mouches dans la forêt proche du château de Versailles. Attrapé au collet et sommé de s'expliquer, le Chevalier informa patiemment Oscar que parfois un poison pouvait annuler l'effet d'un autre et qu'il avait vu la mandragore utilisée pour soigner un homme empoisonné par les champignons demandés. Une fois le page revenu, Lionel administra prudemment un remède de sa composition à l'enfant, puis insista pour rester à son chevet jusqu'à son complet rétablissement. Le petit malade garda plusieurs jours le lit, reprenant des forces après être passé près de la mort. Tout ce temps Lionel lui tint compagnie, veillant sur sa santé, lui faisant la lecture, discutant de tout et de rien avec le petit garçon de 7 ans, le tout sous l'œil attentif d'un soldat présent autant pour assurer la sécurité du prince que pour surveiller son étrange guérisseur. Une fois l'enfant prononcé guéri, Lionel, qui avait également empêché une nouvelle tentative d'empoisonnement au cyanure en surveillant simplement la nourriture apportée à l'enfant, fut nommé précepteur du petit garçon par les parents reconnaissants.

Ainsi commençait la nouvelle vie du Chevalier Lionel Valérius de Castelcerf au château de Versailles.

Et vous?

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Message par Gabrielle de Habsbourg le Dim 12 Avr - 13:55


Fiche accepté

Bienvenue en ses lieux Monsieur le Comte

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Re: Lionel Valérius, Chevalier de Castelcerf [enfin terminée!]

Message par Lionel Valerius le Mar 14 Avr - 18:04

Merci beaucoup Votre Altesse.
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